Etre responsable de sa viePrendre sa vie en main… reprendre les rênes de sa vie… avoir le contrôle de la situation… Autant d’expressions qui reviennent régulièrement lorsqu’on vit une période de changement, lorsqu’on désire changer sa vie vers le mieux-être.

Il y a 10 ans un ami m’a dit: « La meilleure chose qui puisse t’arriver c’est de prendre la responsabilité de ta situation« . Sur le moment je n’ai saisi toute la portée de cette phrase. Ma petite voix intérieure me répétait sans cesse « mais non, c’est parce que Untel a fait ça… je n’avais pas le choix… c’est la vie qui a voulu ça… »

Mais petit à petit l’idée a fait son chemin. Et puis un jour j’ai trouvé dans le livre de Susan Jeffers, Tremblez mais osez!, des pistes de réflexions et les mots justes pour exprimer certains concepts.

Prendre ses responsabilités, c’est

  1. Ne jamais penser que ce que l’on est ou que la situation dans laquelle on se trouve est la faute d’autrui ou de circonstances extérieures: d’une façon ou d’une autre, la personne que je suis aujourd’hui et la vie que je vis aujourd’hui sont le résultat de mes décisions et de mes choix antérieurs. Et il n’y a pas de « oui, mais… ». Je suis responsable à 100% de mes pensées, de mes actes, de mes décisions et de mes non-décisions.
  2. C’est aussi ne pas se faire de reproches: responsable n’est pas synonyme de coupable, ne pas faire de reproches aux autres (ou aux circonstances, ou à Dieu) et ne pas s’en faire à soi-même, pas d’autopunition. J’ai fait de mon mieux, j’ai fait le choix qui me semblait le meilleur en fonction de la personne que j’étais à ce moment-là.
  3. C’est avoir conscience des moments où on n’a pas su s’impliquer: prendre conscience de ces moments où je me suis accomodée d’une situation pas vraiment satisfaisante, où j’ai « laissé courir », où j’ai laissé passé des opportunités, des moments où j’ai laissé les autres ou les circonstances décider à ma place…
  4. C’est arrêter de ruminer sans fin de façon stérile: tous les « j’aurais dû faire ça…« , « c’est toujours à moi que ça arrive… » et tous les films et pensées que l’on ressassent encore et encore ne servent absolument à rien. L’essentiel est de tirer la leçon de la situation et d’agir en conséquence.
  5. C’est avoir conscience des contreparties qui cautionnent votre immobilisme: se poser en victime ou s’accomoder d’une situation insatisfaisante a parfois bien des avantages (ex: bien des couples restent ensemble parce que c’est plus commode que de vivre seul). Prendre conscience de ces bénéfices secondaires permet de s’orienter vers d’autres choix.
  6. C’est déterminer clairement ce que l’on veut dans la vie et agir en fonction de ce constat: il est souvent plus facile de savoir ce que l’on ne veut pas que de déterminer ce que l’on veut vraiment, et pourtant c’est cette 2è voie qui va nous amener vers le changement.
  7. C’est garder à l’esprit l’éventail des choix possibles dans une situation donnée: quelle que soit la situation qui se présente, on a toujours le choix. Cela s’applique en particulier au choix de nos réactions. Face à un « coup dur » ou à une difficulté, j’ai le choix de réagir par la colère, ou la déprime, ou le calme…

 Voilà, j’ai noté sur un carnet ces définitions que je relis souvent pour mieux les comprendre et les intégrer de plus en plus à ma vie quotidienne. Je suis aujourd’hui profondément convaincue qu’accepter l’entière responsabilité de ce que nous sommes aujourd’hui et de la situation que nous vivons est le premier pas vers le changement.

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